LA PAPESSE – QUE SAIT-ELLE ?

LA PAPESSE avec L’IMPERATRICE et LA LUNE appartient à La Voie de la Mère. Elle peut signifier matriarcat, maternité, gestation réelle ou plus symbolique pour une idée, un projet. Dans son sens négatif, elle est la mère/femme castratrice qui empêche l’éveil.
MES LECTURES 2 – LA CHINE

Tradition et Modernité
Pour poursuivre mon voyage tout en restant dans l’ambiance, j’ai quitté le Tibet pour entrer dans la Chine voisine. Pour vivre au plus près, grâce à Qiu Xiaolong et son inspecteur Chen, la vie postMao dans un Shanghai en pleine construction-déconstruction.
La vie en Chine est plus invraisemblable que dans mes romans
Qiu Xiaolong
CHALEUR ET PARTAGE DE L’HIVER – LE POT AU FEU

Il est venu vers nous depuis la nuit des temps, l’aube de l’humanité. Quand nos très, très lointains ancêtres, à peine avaient-ils réussi à fabriquer un pot qui y résiste l’avaient mis sur le feu, rempli de ce qu’ils avaient sous la main. Ils y avaient cuit ces aliments et partagé la chaleur de la vie avec toute la tribu.
LA PAPESSE JEANNE

Les arcanes sont issus d’une conjonction de réflexions, de philosophies, de connaissances des âmes et du monde. Ils trouvent également leurs sources dans les mythes et les légendes nées de notre histoire lointaine, de la manière qu’avait les anciens d’appréhender notre univers. Plusieurs sont liés à LA PAPESSE, comme celle de LA PAPESSE JEANNE
LA LAME DE LA PAPESSE

Etude détaillée et iconographie de la lame de LA PAPESSE – La deuxième étape sur LA VOIE DES LAMES
QUELQUES PAS DE PLUS

1 petit pas 2 petits pas 3 petits pas 3000 pas 7000 pas 10000 pas… En avant MARCHE ! Activité simple à mettre en place – économique et aussi bonne pour le physique que pour le psychique. PARFAITE QUOI !
Explications et petite nouvelle de motivation ICI
THE POULET RÔTI DE MON AMI JAMIE

Préparation et dégustation dans le roman : À leur entrée dans la grande salle du Mas, ils furent accueillis par de savoureuses odeurs de poulet rôti, mais la pièce était vide.
— Super ! Eli a fait du poulet, ça doit être ceux que Patricia a tués hier. Tu vas voir, assura-t-il à Kevin, c’est extra ! Elle le prépare avec de l’ail, du romarin, des pelures de citron, elle met des pommes de terre autour, c’est géant ! Elle a aussi cuisiné les haricots verts, ajouta-t-il, en soulevant le couvercle d’une très grande poêle.
MES LECTURES 1- LE TIBET

Le polar ethno. a toujours été pour moi une invitation au voyage. Je viens de revisiter le Tibet actuel avec Eliot Pattison et son inspecteur Shan, chinois emprisonné dans un Lao gaï (camp de travail forcé) au Tibet. Sur fond d’enquêtes policières, on découvre au fil des romans ce pays magnifique, ses paysages, son mode de vie et ce que la Chine lui impose comme transformations. On apprend à connaitre ce peuple, si proche de la terre et du ciel et la philosophie bouddhique, dans ces montagnes où les pierres sont sacrées.
UN JOUR, J’AI ARRÊTÉ LES CADAVRES

Un jour, j’en ai eu assez de ne rencontrer que des morts de plus en plus nombreuses, comme si l’inflation du chiffre allait ajouter de l’intérêt, de plus en plus ignominieuses, car le sordide, c’est bien connu, augmente le suspense. Ajouté au marasme ambiant, chômage, guerre, pauvreté, famine, ce mépris de l’humanité m’est devenu insupportable.
MÉDITATION – RELAXATION – RÉGÉNÉRATION – Le tout premier pas

Relaxation en situation – Extrait du roman – « Il sentit des mains violentes palper son corps, des mains professionnelles, d’abord rapidement à la recherche d’une arme, puis un doigt vint s’appuyer sur sa carotide, il s’efforçait de rester totalement relâché, respirant le plus lentement et légèrement possible essayant d’entrer dans une sorte de transe méditative, comme au yoga et fixant, sous ses paupières closes, l’Ajna, son troisième œil, entre ses sourcils. Il s’attendait à ce qui allait suivre, effectivement un pouce et un index brutaux lui ouvrirent l’œil droit. Il avait dû réussir à le révulser suffisamment, car l’autre lui détourna simplement la tête d’une baffe, il s’appliqua à laisser aller. Les mains reprirent leur fouille, ses poches de veste… »