LES LECTURES DU BATELEUR

Tout comme moi, LE BATELEUR aime lire des trucs nombreux , divers et variés en toutes circonstances et situations. Et comme la vie lui a appris combien il est difficile de partir en voyage accompagné de 10 kg de littérature, ou de transporter à la journée, dans sa poche ou sur son dos, de bus en métro en train, en vélo ou à moto, le dernier pavé dont s’il s’est envié la lecture, il a adopté une liseuse… électronique.

En premier lieu, il prit dans son tiroir, à côté de son lit, son livre électronique et son mp3, ils avaient été les fidèles compagnons de ses dernières années de travail et allaient, comme lui, reprendre du service…

Il avait béni l’avènement du livre électronique, lui qui, pendant des années, avait dû se contenter de n’emporter pour ses missions que quelques livres format poche, volume limité de bagages oblige, quelle que soit leur durée, qui pouvait aller de quelques jours à quelques mois. Tant qu’il était en France, cela ne posait pas de problèmes, il se réapprovisionnait régulièrement, toutefois à l’étranger, il était souvent malheureux. Le petit livre lui permettait d’avoir avec lui deux cents, trois cents bouquins (et même plus s’il en avait envie). Bon au début l’offre avait été restreinte… mais, c’est avec plaisir qu’il avait relu ou lu des classiques – tombés dans le domaine public… comme si c’était une chute, une déchéance… ! Et la team bien sympa lui avait fourni quelques nouveautés… Maintenant, ça allait mieux, il commençait à y avoir du choix.

Voici ses coups de cœur que vous rencontrerez en suivant sa première aventure sur la Voie des Lames

L’histoire du jeune lui avait rappelé un livre qu’il avait lu ! Ah oui ! C’était un livre de science-fiction, de vieux militaires tout auréolés de leur grade et de leur ancienne gloire apprenaient à de jeunes ados géniaux, le combat quantique ou quelque chose comme ça… via des ordinateurs avec des drones, en utilisant des simulations virtuelles. Et alors que les enfants imaginaient s’entrainer sur ces simulations, ils détruisaient une civilisation, sacrifiant à cette fin leurs vaisseaux pilotés par de vrais humains. Cela pour complaire à la figure paternelle qui les encadrait. Or, ce n’était plus virtuel !…On s’était bien gardé de le leur dire… Comme on se garde bien de souligner aux jeunes traders les effets que peuvent avoir leurs actions sur la vie des humains, qu’ils soient cultivateurs, mineurs… ils sont aussi sacrifiables que les pilotes d’aéronefs de combat… Oui les manipulations d’argent, comme les combats, c’était virtuel, et normal, surtout quand c’est encouragé par une figure tutélaire en qui on a confiance comme le vieux général ou un patron sympa ! Le gamin, il avait joué avec les millions comme on joue à Tétris !… sous l’œil approbateur de son chef !… La stratégie Ender, il se souvenait du titre, il faudrait qu’il le relise un de ces quatre !…

Autres romans d’apprentissage, de parcours initiatiques douloureux.

Mais l’autre, il est encore plein de colère ! Il en veut à ceux qu’il croyait ses frères, il s’en veut à lui-même pour la vie qu’il menait et au monde entier pour la vie qui l’a mené à la vie qu’il menait ! Eli l’a pris en main et l’abreuve de saines lectures qui, d’après elle, doivent lui permettre de se reconstruire ! En ce moment, c’est Stendhal, le Rouge et le Noir, la Chartreuse de Parme… Il parait que c’est excellent pour la construction des jeunes hommes !

Ah! Gérard Philippe, l’incarnation du héros romantique.

Bien sur que LE BATELEUR a lu Le seigneur des anneaux, une saga aussi fondamentale, il ne pouvait pas passer à côté.

C’était aussi Eli qui prenait le relais la nuit, dans le grenier. Après la tisane au miel, Claude s’endormait épuisé et elle s’installait à côté de lui avec ses livres et sa veilleuse. Elle était là, à chacun de ses réveils hurlants, tremblants, sanglotants, grelottants… le faisait boire et lui lisait « Le Seigneur des Anneaux » pendant que, recroquevillé contre elle, il essayait de se rendormir !

Claude s’était laissé faire, exécutant stoïquement tout ce qu’on lui demandait, les yeux fixés droit devant lui et serrant les dents. Trois semaines plus tard, le Mordor était vaincu et Claude allait bien.

Saga vous avez dit saga !

Il avait recommencé à relire les Rougon-Macquart, mais ça faisait déjà un petit moment qu’il trainait sur La conquête de Plassans et ce soir, il n’en avait pas envie. Il chercha dans son livre quelque chose de plus léger et divertissant. Il se décida pour Harry Potter, pas de quoi se torturer l’esprit, juste un bon dépaysement au pays de la magie !… Il avait de tout temps aimé les légendes et les contes, pleins de fées, de magiciens, de géants, de sirènes, d’hydres et de licornes, cela lui plaisait qu’ils soient de nouveau d’actualité.

Une autre grande saga où l’on rencontre de multiples apprentis qui doivent progresser sur la voie et y trouver sagesse et conscience.

Elle l’étudia des pieds à la tête, comme un médecin examine un patient, il avait même l’impression qu’elle allait lui saisir le poignet pour lui prendre le pouls. Puis elle regarda lentement les murs de la pièce, tournant sur elle-même et finalement se dirigea vers une étagère pour y choisir un livre qu’elle tendit à Kévin en commentant

— Cela devrait faire l’affaire ! Il doit y avoir une vingtaine de tomes ! Cela te changera les idées pendant longtemps !…

Celui-ci examina la couverture, Pug, l’apprenti, ça ne lui disait rien du tout, par contre amusé par la coïncidence, il déclara

— C’est marrant ! C’est comme ça que Jo m’appelle « le jeune apprenti », parce que…

Il n’osa pas continuer, ils ne savaient peut-être pas pour Jo et ses cartes et l’autre ne devait pas trop aimer en parler…

Eli le détailla de nouveau des pieds à la tête puis constata avec son fin sourire

— Ah oui ! LE BATELEUR ! Ça ne m’étonne pas. 

Pour en terminer avec les LECTURES DU BATELEUR, le roman d’apprentissage de la vie même.

Les livres, c’était pas la priorité de ma vie et j’allais l’envoyer bouler, mais il me serre le bras, il montra Stéphane du menton, donc je réponds que « Oui, je veux bien un livre » elle me regarde encore de haut en bas, farfouille dans ses étagères et me sort Le livre de la jungle, j’ai cru que j’allai l’assommer avec, un livre de gosse, j’avais vu le dessin animé ! nul ! Steph, il me serre le bras encore plus fort, je dis « merci » et on se casse… Ici, je le jette dans un coin et je l’oublie, et puis un jour qu’il pleuvait, que Steph travaillait au bureau, je le retrouve et je commence à le lire. Là, je suis parti dans un autre monde, la panthère, les loups, le tigre, le grand Kaa… la jungle et sa loi !… J’y étais, je les ai vus ! Depuis elle m’a fait voyager comme ça dans le monde entier et même dans les étoiles… et dans toutes les époques… J’ai compris beaucoup de choses dans ses livres…

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