William Shakespeare dans Au nom de l’Empereur

Pour cette quatrième lame, Jo s’est vraiment laissé aller sur les citations du Barde…

Trop de théâtre shakespearien encombrait sa vie...

Un comportement de pleutre, lâche et égoïste qui ne datait pas d’hier !

Il n’ajouterait pas à la mort paternelle l’ignominie de la morsure du reptile. Puisque ces foutues cartes le lui demandaient, il se montrerait un bon fils

... il interrompit le cycle des jérémiades et récriminations en se laissant aller, sur un ton de douce ironie, à une grande salve d’aphorismes shakespeariens déformés et adaptés aux besoins du moment.

Et voilà qu’il commençait à divaguer. Tout se passait bien, il devait poursuivre dans la même veine, simple, concis, efficace et ne pas sombrer dans ses délires shakespeariens habituels.

Grrr ! Il avait pourtant dit pas de Shakespeare !

Il énonça plutôt une de ses maximes shakespeariennes qu’il trouva de circonstance.

Et enfin, la dernière! Elle aussi totalement adaptée à la situation.

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